Amélioration du diagnostic des maladies du foie grâce à l’élastographie par ultrasons

Le projet de Samuel porte sur le dépistage par ultrasons de la stéatose hépatique (SH). Cette maladie peut être attribuable à des facteurs comme l’obésité, le diabète ou la consommation d’alcool. Bien que les patients atteints d’une SH n’éprouvent généralement aucun symptôme, cette maladie peut être mortelle, d’où l’importance d’un diagnostic précoce.

Samuel Hybois a entrepris ses études de premier cycle en s’intéressant à tous les domaines du génie; cependant, un projet réalisé en classe a éveillé son intérêt à l’égard du génie biomédical. Le programme à son université d’attache à l’École des Mines de Nancy (Université de Lorraine) en France exige que chaque étudiant effectue un stage, et l’université lui a envoyé de l’information sur le Programme de stages de recherche Globalink. Plusieurs projets en génie biomédical intéressaient Samuel, et il a finalement été jumelé à un projet en radiologie à l’Université de Montréal où il a travaillé au Laboratoire de biorhéologie et d’ultrasonographie médicale.

Le projet de Samuel porte sur le dépistage par ultrasons de la stéatose hépatique (SH). Cette maladie peut être attribuable à des facteurs comme l’obésité, le diabète ou la consommation d’alcool. Bien que les patients atteints d’une SH n’éprouvent généralement aucun symptôme, cette maladie peut être mortelle, d’où l’importance d’un diagnostic précoce. « L’accumulation de graisses dans le foie crée des fibres particulières qui modifient l’élasticité de l’organe », explique Samuel. « Il est possible de mesurer cette variation de l’élasticité à l’aide de l’élastographie par ultrasons. »

Dans le cadre de son projet, Samuel et son superviseur travaillent sur une nouvelle technique d’élastographie qui permettra de mesurer à la fois l’élasticité et la viscosité du foie. Ces deux mesures faciliteront pour les cliniciens le diagnostic de la SH, et la technique sera moins invasive pour les patients.

À court terme, Samuel prévoit poursuivre ses études en génie biomédical. Sa candidature a été acceptée à un programme de maîtrise, et il songe à faire son doctorat dans son pays natal ou à l’étranger. « Je n’avais jamais pensé à étudier au Canada, mais compte tenu de l’expérience que j’ai vécue ici et du soutien qu’offre la Bourse aux cycles supérieurs Globalink, c’est maintenant une option à laquelle je pense. Les universités canadiennes offrent des possibilités de financement et de recherche intéressantes. »

Pour le moment, il profite du temps qu’il passe à Montréal à titre de stagiaire de recherche Globalink. « Je n’étais jamais venu en Amérique du Nord auparavant, et c’est fantastique. Entre les activités qui s’offrent à nous et le groupe Globalink très actif sur Facebook, je fais la connaissance de personnes des quatre coins du monde. »


Mitacs tient à remercier Industrie Canada, les gouvernements des provinces de l’Alberta, de la Colombie-Britannique et de la Saskatchewan ainsi que Le Fonds de recherche du Québec – Nature et technologies. Mitacs est fier de collaborer avec des partenaires internationaux pour appuyer le programme Globalink, notamment le Coordenação de Aperfeiçoamento de Pessoal de Nível Superior du Brésil, le China Scholarship Council, Campus France, le ministère du Développement des ressources humaines de l’Inde, l’Institut technologique d’études supérieures de Monterrey du Mexique, l’Université nationale autonome du Mexique et le ministre de l’Éducation de l’Arabie Saoudite.

L’histoire a  été publié tout d’abord ici.

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