Carte postale de la France : étude de l’histoire de la photographie séquentielle française

Je suis doctorant en histoire de l’art à l’Université de la Colombie-Britannique où je prépare ma thèse sur l’histoire et la théorie de la photographie séquentielle aux États-Unis et en France au cours des années 1970 et 1980.

Je suis doctorant en histoire de l’art à l’Université de la Colombie-Britannique où je prépare ma thèse sur l’histoire et la théorie de la photographie séquentielle aux États-Unis et en France au cours des années 1970 et 1980. La photographie séquentielle consiste à disposer en une séquence de nombreuses images photographiques, ce qui permet d’étudier les relations du support par rapport au mouvement, à la mémoire ou à la chronologie sur une période prolongée. Dans le cadre de ma recherche, j’ai passé trois mois à Paris, en France, grâce au soutien financier de la Bourse de recherche Mitacs Globalink.

À mon arrivée à Paris, j’ai passé presque tout mon temps à consulter des archives et des bibliothèques, comme la Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne, la Bibliothèque nationale de France, la Bibliothèque Kandinsky au Centre Pompidou et la Bibliothèque Roméo Martinez à la Maison européenne de la photographie.

J’ai commencé à parcourir un éventail de publications et de revues françaises sur la photographie parues dans les années 1970 et 1980. J’ai ensuite effectué de la recherche sur plusieurs albums de photographies et catalogues d’exposition publiés à la même époque. J’ai consacré mon dernier mois à étudier des publications monographiques par des chercheurs français dans le domaine de la photographie.

Mon superviseur d’accueil à l’Université Paris-Sorbonne m’a demandé de venir au Centre Victor Basch à titre de chercheur invité. Cet arrangement a été grandement bénéfique pour moi, puisqu’il m’a permis d’établir des liens avec d’autres chercheurs et archivistes œuvrant dans divers établissements français. Je prévois que ce réseau de relations intellectuelles prendra encore de l’expansion lors de lancements d’expositions, de consultations d’archives et de symposiums.

J’avais prévu me rendre à Paris, étant donné que mon projet portait sur l’accueil passionné que les intellectuels français des années 1980 ont réservé à la photographie américaine des années 1970. La Bourse de recherche Mitacs Globalink m’a donné l’occasion inestimable de prolonger ma recherche à Paris. En consultant les bibliothèques et les archives de la ville, j’ai eu accès à des documents qui n’étaient pas disponibles en Amérique du Nord, comme des thèses, des albums de photographies autoédités et des objets éphémères d’expositions.


Mitacs tient à remercier le gouvernement du Canada et le gouvernement de la province du Québec pour leur soutien à l’égard du programme de Bourses de recherche Globalink. De plus, Mitacs est fier de collaborer avec des partenaires internationaux pour appuyer ce programme, notamment Campus France et Inria de la France, le ministère du Développement des ressources humaines (MHRD) de l’Inde et le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique de la Tunisie, Japan Society for the Promotion of Science ainsi que la Mission Universitaire de Tunisie en Amérique du Nord.

L’histoire a  été publié tout d’abord ici.

Collaboration